La rose du ciel de JiPi Perreault | Critique

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Hi folks! Je vais vous parler d’une bande dessinée dont l’histoire se situe dans les années 40 quelques années après la 2e guerre mondiale: La rose du ciel. J’ai rencontré l’auteur au Salon international du livre de Québec en avril dernier. C’était vraiment bien. Il m’a laissé le filmer lors de ma dédicace. On a parlé d’un certain sujet qui est très présent dans la bande dessinée : l’anxiété.

Maria veut devenir pilote. Elle l’a ça dans le sang. Mais lorsqu’elle a annoncé son choix de carrière à ses parents, son père n’était pas d’accord et l’essaie de lui en dissuader. Même rendue là-bas, elle se fait assigner des basses besognes. Oublie ça de devenir pilote. Surtout dans ces années-ci.

Une ancienne compatriote d’Hitler veut continuer l’oeuvre de celui-ci et elle choisit le Québec tout particulièrement car il y a une personne qui a osé entacher sa réputation dont elle veut se venger.


La rose du ciel de JiPi Perreault

Cinq ans ont passé depuis la défaite du parti nazi. Terrée dans son repère secret, la Baronne Noire, ancienne alliée du führer, mijote un sombre projet. Assoiffée de vengeance, elle ne vise rien de moins que la conquête du monde… Et son premier arrêt sera le Québec, où elle veut se faire justice. Pendant ce temps, dans la Belle Province, Maria Richard rêve de suivre les traces de son père en s’engageant comme pilote dans l’armée canadienne. Or, n’entre pas qui veut dans les Forces armées, encore moins une femme. Et pourtant, sans le savoir, Maria est peut-être bien la seule à pouvoir déjouer les plans de la Baronne…

  • Parution : 20 septembre 2018
  • Scénarisation et illustrations : JiPi Perreault
  • Nombre de pages : 80