Le Witcher de Netflix : Mea culpa à Henry Cavill

À chaque fois qu’une version live-action d’un roman, jeu ou animation est annoncée, on ne peut s’empêcher d’attendre le choix du casting avec fébrilité : ça passe ou ça casse.

Dans mon cas, lorsque j’ai vu qu’Henry Cavill jouerait le jeune Geralt, ça a fait un gros « meh» dans ma tête. Bien sûr, je l’associais directement à Superman, mais un coup d’œil à sa filmographie ne me donnait pas l’impression qu’il pourrait jouer un personnage aussi brutal, peu loquace et complexe que Geralt. Or, après avoir regardé cinq épisodes, je me suis corrigée : il semblerait que Cavill soit un rare cas de Heath Ledgerisme, et juste un maudit bon acteur!

J’adore qu’il puisse imiter la voix et le ton monotone de Doug Cockle (Witcher 1, 2, 3) sans avoir l’air de se forcer. J’ai eu des frissons juste en l’entendant appeler Roach! Cavill a indiqué être lui-même un fan de l’univers de Witcher et ça se ressent beaucoup dans son interprétation de Geralt. Il incarne bien sa posture, ses silences posés, ses conflits intérieurs lorsqu’il dit ne pas vouloir s’interposer lors de situations qui ne le concernent pas et son côté sarcastique qu’il ne sert qu’aux bons moments. Rajoutons à cela des chorégraphies de combat incroyables (la scène qui lui donne son surnom de Butcher of Blaviken vaut le détour) et Geralt of Rivia prend littéralement vie devant nos yeux!

Je n’ai plus aucun doute : Cavill est un Geralt parfait que j’ai hâte de voir et de revoir dans les  saisons de Witcher à venir.

Et vous, que pensez-vous de la première saison? Y a-t-il des choses qui vous dérangent? Que vous adorez? Écrivez-nous dans les commentaires!


En savoir davantage sur Witcher

  • Livres, adaptation jeu vidéo, série télé
  • Genre: Médiéval Fantasy, Aventure
  • Langue d’origine: Polonais (Livres et jeux), Anglais (série télé)
  • Créateurs: Andrzej Sapkowski (auteur), Lauren Schmidt Hissrich (série télé)
  • Producteur: Mike Ostrowski
  • Disponible sur: Netflix

About Ariane Brisson

Ariane découvrit son premier manga, Marmelade Boy, dans la cour de son école primaire. La deuxième série qu'elle dévora, de style légèrement différent, fut Dragon Ball, dont elle emprunta tous les tomes à son cousin (merci Ben!). Bercée par de nombreuses séries (À la croisée des mondes, Harry Potter, Pokémon, DUGPDCV, Radio-Enfer, Sakura Chasseuse de cartes, Mégabogues, Redwall et mille autres), elle se lance dans des aventures écrites qui resteront dans son tiroir et des études littéraires (une maîtrise à l'UQÀM) d'une utilité douteuse.